mercredi 25 avril 2018

Le Costa Rica, une destination phare de l’écotourisme



Envie de passer des vacances responsables en pleine nature ? Le Costa Rica reste une adresse incontournable pour s’évader autrement hors des sentiers battus. Petit et sauvage, ce pays dévoile aux passionnés de voyage une autre idée de l’écotourisme. Cela étant dit, sa diversité paradisiaque convoite toutes les curiosités et permet de pratiquer une expérience inédite dans une ambiance prospère et conviviale.Pour être un véritable endroit où il fait bon vivre, le Costa Rica propose à ses visiteurs un large panel d’activités axé sur la protection de l’environnement. De plus en plus de voyageurs en quête d’aventure sont séduits par ce type d’expédition. Choisir Costa Rica pour passer des séjours en milieu naturel permet de préserver son biotope tout en créant un ou plusieurs programmes de protection de la biodiversité.C’est pourquoi cette destination d’Amérique centrale est devenue une référence mondiale de l’écotourisme et de la préservation du milieu naturel. En plus de sa nature tropicale luxuriante, le pays constitue également un refuge d’exception pour la faune locale.

Découvrir la faune du Costa Rica
La faune costaricaine est à la fois riche et variée. Grâce ses innombrables réserves biologiques et forestières, la beauté naturelle du Costa Rica contribue particulièrement à la création de refuge pour les différentes espèces animalières du pays. En effet, ses centaines de secteurs protégés accueillent une trentaine de parcs nationaux ainsi que des réserves biologiques, animalières et forestières. Cet ensemble permet aux touristes de profiter pleinement de leurs aventures au pays de la « pura vida ». Ainsi, ils peuvent observer tout au long de leur expédition des mammifères terrestres et marins, des reptiles en tout genre, des oiseaux, des insectes ou encore des amphibiens.Le singe-écureuil, le singe-hurleur, le singe araignée, le tapir de Baird, le pecari à collier, le coyote, le daguet rouge, etc., font partie des mammifères visibles à travers le territoire costaricain. Afin de confirmer la contribution du pays sur le développement de l’écotourisme, les locaux s’investissent beaucoup à la protection des tortues de mer et de leurs œufs des braconniers ou bien de la prédation naturelle.

La flore costaricaine, une merveille à découvrir absolument
S’adonner à l’écotourisme au Costa Rica est synonyme d’une forme de tourisme alternatif
qui met en valeur la nature tout en respectant l’environnement. L’objectif de ce voyage au costa rica permet ainsi de diminuer l’empreinte carbone en pratiquant des activités communes réduisant l’impact sur la flore locale, par exemple. Du nord du Costa Rica jusqu’aux côtes du Pacifique ou des Caraïbes, la végétation est tout simplement extraordinaire. À travers les réserves naturelles et dans les denses forêts tropicales, les routards peuvent découvrir une immense variété d’espèces florales. C’est d’ailleurs son principal centre d’intérêt où évolue une multitude d’animaux. Une petite virée du côté de Monteverde permet aux voyageurs de s’immerger au cœur d’une forêt vierge de 105 km² pratiquement dominée par la brume. Rien que dans cet endroit, les amateurs de fleurs y trouveront quelques 500 espèces d’orchidées ou encore la fleur nationale du Costa Rica, la GuariaMorada.

mercredi 3 janvier 2018

Un voyage aventure à ne pas manquer à Madagascar


Madagascar est un lieu de prédilection pour ceux qui souhaitent admirer des paysages variés. Baignée dans l’océan Indien, cette grande île s’étend sur environ 587 000 km2. Elle est jalonnée de massifs montagneux, de fronts de mer, de terres volcaniques et de sources thermales. Durant un circuit à la carte Madagascar, les bourlingueurs peuvent visiter la côte est de la contrée. Dans la région d’Alaotra-Mangoro, vers la route qui mène à l’extrémité orientale du pays, les globe-trotters trouveront le parc national d’Andasibe-Mantadia. Ce dernier est situé à 140 km d’Antananarivo, la capitale malgache. Cette aire protégée s’étale sur 15 480 ha. Elle est caractérisée, en grande partie, de forêts primaires. Ces végétations constituent un refuge pour plusieurs espèces animales dont des races de lémuriens, des oiseaux, des amphibiens, des insectes et des reptiles.

Des sites touristiques à découvrir sur la RN7

Après une visite du parc national d’Andasibe-Mantadia, sur la côte est de Madagascar, lors d’un voyage Afrique, les bourlingueurs peuvent poursuivre leur chemin en direction du sud de la grande île.En suivant la RN7, les routards découvriront Antsirabe, une ville merveilleuse située à 170 km
d’Antananarivo. Cette station thermale est perchée au cœur d’une terre volcanique.Elle abrite des sites légendaires célèbres, notamment les lacs Tritriva et Andraikiba. En continuant leur trajet, les globe-trotters aboutiront à Ambositra. Cette commune setrouve dans la province de Fianarantsoa. Elle renferme le parc national de Ranomafana, un lieu prisé des touristes. Sa création remonte en 1991. Cette réserve est un refuge pour plusieurs animaux, à l’exemple des lémuriens et des Fossafossana. Elle est aussi connue pour sa source thermale qui invite les vacanciers à la baignade.


Manambolo et la côte ouest de Madagascar

Au versant ouest de Madagascar se trouve Manambolo, un fleuve qui se jette dans l’océan Indien. Ce point d’eau se visite généralement en canoë. Pour admirer des paysages authentiques, les routards peuvent rejoindre les gorges du Bemaraha. Ces derniers sont caractérisés par des falaises ainsi que des forêts denses et humides. Non loin de ce site, les globe-trotters verront une grotte parée de stalagmites et de stalactites. Ces concrétions calcaires sont devenues un refuge pour des animaux nocturnes. En continuant leur périple, les voyageurs découvriront le canyon de la rivière de
Manambolo.Le cours d’eau de ce col a procréé de nombreuses piscines naturelles qui émerveilleront les amateurs de baignades. Pour terminer en beauté leur aventure, les vacanciers peuvent faire une randonnée pédestre en direction des Tsingy du Bemaraha pour observer des pics vertigineux qui atteignent plusde 30 m de haut.
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mercredi 27 décembre 2017

Faire d’un rêve de safari une réalité au Kenya


Dans l’esprit de beaucoup de gens, Kenya équivaut à safari. Ce pays d'Afrique de l'Est, situé aux abords de l'océan Indien, est propice à ce genre d’activités, en raison de sa faune incroyable. Pour réaliser leur chimère d’enfance, les voyageurs se rendent au Kenya. Cette contrée recense au moins une dizaine de réserves servant d’abri aux plus beaux cheptels de la planète. La première à explorer est celle du Masai Mara qui est le théâtre annuel de la grande migration des zèbres, des gnous et des gazelles.Le spectacle généré par les incessantes colonnes d’animaux qui se pressent pour traverser la rivière Mara estmémorable. Par ailleurs, dans cette aire protégée, les opportunités photographiques ne manquent pas, avec des bosquets et des buissons qui parsèment les prairies et les plaines. À part cela, les terres fertilesplaisentauxherbivores suivants : damalisques, buffles, bubales, impalas, cobs, éléphants, guibs, céphalophes, élans… Or, ces hordes de mammifères suscitent la convoitise des prédateurs, y compris des lions, des guépards, des léopards, des hyènes tachetées, des chacals et des otocyons.

Faire du safari autrement au Kenya
Longtemps imaginé sur les bancs de l’école, le safari Kenya va s’accomplir au sein de la réserve privée d’OlPejeta. Elle propose une expérience de safari inoubliable aux visiteurs qui y vivront la plus belle aventure de leur vie. D’un côté, cela les fera sortir du safari classique, et de l’autre, c’est l’occasion d’en apprendre davantage sur tout ce qui concerne la sauvegarde des espèces. C’est d’ailleurs la vocation de cette réserve faunique de 360 km2, nichée au pied du mont Kenya. Elle comprend deux sanctuaires : le premier se destine à la protection des chimpanzés de Sweetwaters et sert de refuges auxprimates orphelins laissés à l’abandon et sauvés par la suite. L’autre logeest réservée aux rhinocéros noirs d'Afrique de l'Est, tout en abritant les trois rhinocéros blancs du nord qui subsistent au monde.À part cela, OlPejetaConservancy est un merveilleux endroit où les activités d’observation des animaux et de pistage des lions amuseront les routards.

Les types de safaris faisables au Kenya


Pour ne pas être dérangés par la pluie, il est préférable de privilégier la saison sèche qui va de la mi-décembre à la mi-mars. De la sorte, les globe-trottersjouiront pleinement de leur séjour kenyan, quel que soit le genre de safari qu’ils choisissent. Dans les parcs du Nord, les battuesdoivent impérativement s’effectuer à bord de véhicules, portières et vitres fermés. Par contre, les passagers auront le droit d’ouvrir le toit. De cette façon, en position debout, ils auront une vue imprenable et prendront des photos à leur guise. Les amateurs de safari à pied, eux, opterontpour la réserve de Selous ainsi que les parcs nationaux du Seregenti, du lac Manyara, de Mikumi, de Ruaha, d’Arusha et du Tarangire. Chaque randonneur avancera d’un pas mesuré, à la rencontre du « gros gibier », avec possibilité de s’arrêter de temps à autre pour reprendre le souffle et admirer le paysage. Enfin, la réserve de Selous offre les meilleurs spots de safaris en bateau, notamment sur le fleuve Rufiji.